
EN BREF
Comprendre pourquoi certains embryons s’implantent correctement tandis que d’autres échouent constitue un défi majeur pour la médecine reproductive. Les échanges moléculaires entre l’embryon et l’endomètre se produisent dans une fenêtre extrêmement courte et restent encore mal connus. Le nouveau modèle d'implantation embryonnaire conçu par Cambridge et Stanford permet désormais d’observer ces interactions avec un niveau de détail inédit.
L’équipe n’a pas seulement imité l’endomètre. Elle l’a démonté, puis reconstruit à partir de ses cellules essentielles. Les chercheurs du Babraham Institute, avec Stanford, ont isolé les deux grandes familles de cellules de la paroi utérine. En surface, les cellules épithéliales forment la zone de contact avec l’embryon. Plus en profondeur, les cellules stromales donnent au tissu son soutien et sa densité. Prélevées par biopsie chez des donneuses en bonne santé, elles ont ensuite été replacées sur un hydrogel pensé pour reproduire la structure humaine.
Source : www.science-er-vie.com